Résumé de la conférence de presse des responsables du PASTEF, ce jeudi 03 septembre

Lors de la conférence de presse tenue le jeudi 3 septembre 2026 par les responsables de PASTEF, plusieurs points politiques et économiques majeurs ont été abordés pour clarifier la position du parti face à l’actualité brûlante.
Les tensions parlementaires et institutionnelles
Le parti a vigoureusement défendu ses positions à l’Assemblée nationale. Des critiques directes ont été formulées à l’encontre des recours déposés par certains députés de l’opposition. PASTEF considère ces démarches comme des manœuvres politiques téléguidées visant à bloquer le fonctionnement des institutions et à fragiliser la majorité. Il a été rappelé que le parti restait déterminé à faire face à toute tentative d’obstruction législative ou de censure gouvernementale.
Le débat sur l’économie et le Fonds Monétaire International (FMI)
La question de la gouvernance financière et des relations avec les bailleurs de fonds internationaux, notamment le FMI, a occupé une place centrale. Face aux interpellations des journalistes sur la gestion des ressources et les accords financiers du pays, les porte-paroles ont réaffirmé la ligne directrice du parti en matière de souveraineté économique et de transparence, s’opposant fermement à tout accord jugé défavorable aux intérêts des Sénégalais.
La vie interne du parti (vente de cartes et démissions)
Les responsables ont apporté des clarifications sur la dynamique interne de PASTEF. Le parti se félicite d’une campagne massive de vente de cartes de membres, visant l’objectif d’un million d’adhérents.
Les responsables ont tenu à minimiser l’impact médiatique des récentes démissions annoncées dans la presse. Ils ont dénoncé une «stratégie d’annonce quotidienne» orchestrée par l’opposition pour créer une fausse impression de crise, rappelant que le nombre de départs reste infime par rapport aux nouvelles adhésions.
Face aux déclarations affirmant qu’un accord de principe avait été évoqué en Conseil des ministres sous la primature d’Ousmane Sonko, les cadres du PASTEF contestent vigoureusement et dénoncent des contre-vérités. Ils réaffirment qu’aucune concession allant dans le sens d’un plan de restructuration n’avait été validée par leur leader.



