Cop29 en Azerbaïdjan sur l’urgence climat : le faux bond des grands pollueurs retarde les échéances !…

La COP29, lancée le 11 novembre 2024 à Baku, se déroule sans la présence des principaux dirigeants mondiaux, laissant planer le doute sur leur engagement face à leurs responsabilités en tant que grands pollueurs. Les tensions géopolitiques, exacerbées par des rivalités économiques, compliquent l’action climatique. Alors que les États-Unis défendent leurs énergies fossiles pour conserver leur suprématie économique, la Chine domine le marché des énergies renouvelables.
Le rapport du GIEC indique que la température mondiale a dépassé 1,5°C en 2024, entraînant des catastrophes environnementales mondiales. Les pays du Sud, moins pollueurs, subissent les pires effets du changement climatique. L’Accord de Paris de 2015 prévoit 100 milliards de dollars par an pour aider ces pays, mais la mise en œuvre reste faible en raison des intérêts économiques divergents.
Les États-Unis et la Chine, leaders mondiaux dans des secteurs énergétiques opposés, continuent de privilégier leurs propres intérêts au détriment de l’action climatique. Le financement pour le climat, bien que souligné lors de la COP29, peine à se concrétiser en raison des lobbies et de l’absence d’une coopération internationale effective.
En somme, les grands pollueurs retardent la transition écologique, et le « marché du carbone » peine à imposer une solution efficace, laissant la planète sous l’effet de serre. La coopération internationale reste essentielle, mais les conflits géopolitiques rendent difficile une action unie en faveur du climat.
