À la nouvelle génération,pour être leader, acceptez comme jean Collin le disait » de passer une partie de votre vie, à écrire des lettres que vous ne signez pas, pour arriver à signer des lettres que vous n’écrivez pas ».

La nouvelle génération a besoin d’un bon coaching comme les écoles de partis n’ont d’existence que par le nom et ne sont pas adoptées au contexte actuel. Dans ce pays on est vite leader par le verbe, la présence sur les réseaux sociaux ou parce qu’on a été élu sur la liste d’un parti politique ou nommé ministre parce qu’on a été l’ami du grand boss ou de son épouse, on capitalise le tout comme coefficient personnel et on est leader au Sénégal. Pas besoin d’avoir un autre parcours soit professionnel soit militant et on se croit être au même niveau que les sachants, les hommes d’expérience car vous partagez la table du conseil des ministres ou le parlement.
Les jeunes n’écoutent plus, n’apprennent plus ,n’ont pas conscience que la plupart des hommes d’Etat de ce pays,ont grandi sous les ailes de grands hommes. Il faut ramper,écouter et faire comme le disait Collin » passer une partie de votre vie à écrire des lettres que vous ne signez pas, pour arriver à signer des lettres que vous n’écrivez pas « . Pour être leader il faut accepter d’être coaché et ètre humble.
Je suis géné de ne pas voir Barth bien encadré et conseillé pour être aux côtés du Président Diomaye et du Premier Ministre Ousmane Sonko car il a de l’ambition et bosseur mais sa fougue et les laudateurs qui tuent les leaders, l’ont poussé à la faute et c’est dommage la loi est dure et implacable.
