Crise politique et cherté de la vie : le FDR alerte sur un Sénégal « abandonné »

Ce vendredi, la conférence de presse du FDR a fait office de cri d’alarme sur la situation socio-économique du pays. Si la saisine de la Cour Suprême au sujet du report des élections territoriales a constitué l’actus politique du jour, le Front a surtout voulu mettre en lumière l’impact concret de la gouvernance actuelle sur le quotidien des Sénégalais.
Le FDR a dressé une liste non exhaustive des « nuisances » subies par la population : renchérissement des prix du carburant et des denrées de première nécessité (viande, légumes), alors que paradoxalement les productions agricoles locales (agrumes) pourrissent faute de débouchés. Le chômage des jeunes et l’insécurité généralisée ont également été pointés comme des symptômes d’un pays « qui se délite ».
Selon le FDR, cette crise économique et sociale est la conséquence directe de l’obsession des dirigeants pour des luttes internes et d’un « mépris » des règles de l’État de droit. La coalition a appelé les citoyens à ne pas rester passifs face à cette « gouvernance erratique ». Elle estime que l’urgence n’est pas seulement politique, mais aussi sociale, et qu’il est indispensable de « redonner au Sénégal une place enviée » en se recentrant sur les besoins fondamentaux des populations.



