L’APR dénonce une instrumentalisation de la justice et un acharnement politique contre ses responsables
Le Secrétariat Exécutif National (SEN) de l’Alliance Pour la République (APR) est sorti de son silence pour dénoncer ce qu’il considère comme une instrumentalisation politique de la justice au Sénégal, ciblant spécifiquement le parti et ses figures clés. Dans un communiqué officiel, le SEN parle d’un règlement de comptes orchestré contre l’APR et ses alliés, dans un climat qu’il juge préoccupant pour l’état de droit et la démocratie.
Le communiqué déplore les accusations de haute trahison dirigées contre le président de l’APR, ainsi que les pressions sur sa famille, tant biologique que politique. Sont également dénoncées les arrestations de plusieurs responsables du parti, notamment Farba Ngom, Lat Diop et Abdoulaye Ndiaye, qualifiées d’arbitraires.
Des anciens ministres visés par une « cabale politico-judiciaire »
Le SEN attire aussi l’attention sur ce qu’il qualifie d’acharnement judiciaire contre d’anciens ministres tels qu’Ismaïla Madior Fall, Salimata Diop, Sophie Gladima et Moustapha Diop, tous cités dans des procédures sans, selon le parti, le moindre début de preuve.
Dans ce contexte tendu, le SEN de l’APR a exprimé son soutien unanime à Mansour Faye, ancien ministre, convoqué le 26 mai devant la commission d’instruction de la Haute Cour de justice. Ce soutien s’inscrit dans une stratégie de solidarité face à ce que l’APR considère comme une tentative de déstabilisation.
L’APR alerte sur une tentative de déstabilisation politique
Selon l’APR, ces actions judiciaires s’inscrivent dans une volonté manifeste de déstabiliser le parti, en ciblant ceux qui ont, selon eux, « loyalement servi la nation sous le régime du Président Macky Sall ». Malgré cette « offensive politique », le Secrétariat Exécutif National assure que le parti reste debout et déterminé à faire face à ce qu’il qualifie de persécution.
