dialogue-entre-deux-amis-sur-la-pollution-de-l-environnement

Au bout de tous les comptes, de nos différences et divergences de tous ordres et natures, c’est le désir et la volonté, pluriels, de redonner son âme et toutes syllabes d’accueil au commun devoir de pacifique coexistence qui est le primordial signe particulier du Sénégal. C’est, ainsi, rappeler que le dialogue n’est point une idée neuve. Mais, bien, un sublime alibi, un temps pour, en un ou en des cadres logiques, confirmer et conforter ce qui nous assemble et doit consolider la certitude, inaliénable, que nous sommes avant tout une nation et un peuple de cousins et de voisins; c’est à dire des millions et millions de corps et d’esprits à destins liés ! Pour le meilleur et pour le pire : comme en tous les ménages normaux, redirait Mon père. Il est heureux que ce dialogue national ait lieu la veille du jour-anniversaire de Maître Abdoulaye Wade. C’est, là, un symbole très fort et presque sans équivalence, au cas où, ce choix de date était résultante de préméditation. Ainsi, il n’y aurait pas de plus belle manière de lui redire Merci ! Ne serait-ce que d’avoir été, un demi de siècle durant, en Tribun et en Trublion, la « mauvaise conscience » qui aura redonné à la Démocratie, au Sénégal, ses lettres de noblesse. Rien que pour cela, ce dialogue devrait, solennellement, lui être dédié, comme façon, symbolique, non seulement de lui envoyer son gâteau d’anniversaire mais, surtout, de pleinement mériter de celles et ceux-là qui nous servent de modèles et de miroirs positivement nous restituant à nous-mêmes : de Thierno Souleymane Baal à Ousmane Sonko ! Je dialogue, tu dialogues, nous dialoguons, vous dialoguez… Parce que cela nous est marque de fabrique. Parce que cela nous est respiration. Parce que cela nous distingue de par le monde. Parce que le dialogue, au même titre et à même niveau que la Teranga, est de nos meilleurs leviers pour réconcilier les Afriques et émerveiller le monde ! Il ne me semble ni excessif ni exagéré de croire que dialoguer, au fond, est un verbe régulier bien de chez nous : Au Sénégal, pardi !

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